Critique littéraire n°18 : Tortues à l’infini.

Bonjour à tous ! Bonne année à vous ! (Même si je pense que l’on vous l’a souhaité plus d’une fois, ce n’est pas grave ahah !).

Aujourd’hui je vais vous parler d’un de mes coups de ❤ de la fin de l’année 2017, il s’agit de Tortues à l’infini, écrit par le magnifique John Green et publié aux éditions Gallimard Jeunesse le 10 octobre 2017 !

Pour ce qui est du genre du livre, c’est un roman pour adolescents, comme la plupart des œuvres de l’auteur ! Ses 352 pages ont su faire chavirer mon cœur… Je vous expliquerai pourquoi en vous donnant mon avis !

Mon résumé :

Aza, 16 ans, a tout pour être heureuse, mais elle a grandi avec une pathologie psychologique, qu’elle désigne comme sa spirale. Sa vie changera-t-elle quand elle reverra Davis, son ami d’enfance, qui est aussi le fils d’un milliardaire disparu et recherché ?

Va-t-elle réussir sa mission (qui n’est pas de tout repos) : retrouver le père du jeune homme, contre une grosse somme d’argent. Mais le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?

Mon avis :

Super, génial, merveilleux ! Je pense que vous avez compris ; j’ai adoré ! En même temps, il s’agit là d’un des livres de John Green allez-vous me dire… L’univers est vraiment top, je trouve qu’il est assez bien travaillé,sans non plus en faire trop. J’ai particulièrement été touchée par l’Île au trésor, qui représente l’enfance d’Aza et son amitié avec Davis. Ainsi que le restaurant où se retrouvent d’abord les deux meilleures amies puis les deux amoureux, qui lui me fait penser à un endroit de paix, assez intime, où nos héros pourront passer du temps à réfléchir…

Quant aux personnages, j’ai eu un gros coup de ❤ pour Aza, bien évidemment, bien que sa maladie la ronge et la rende quelques fois très renfermée sur elle-même, son caractère m’a marqué car elle n’abandonne pas, elle nous a même fait comprendre (avec d’autres mots) à la fin du livre « Je vais me détruire puis me reconstruire, car la vie est faite ainsi », et je trouve cela très courageux de sa part. Elle nous partage aussi ses sentiments et ses peurs avec une facilité déconcertante, et cela nous permet de mieux entrer d’en l’histoire de limite la vivre avec elle.

Parlons maintenant du style d’écriture : déjà que je le trouve exquis (comme dans Nos étoiles contraires, qui est aussi un de mes livres préférés, d’ailleurs, ça vous dirait une critique dessus ? Si oui, hop hop hop filez en commentaires ahah !) , je l’ai trouvé encore plus intime dans Tortues à l’infini (et je pense que c’est l’effet recherché car John Green souffre lui-même de cette maladie). Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, je n’ai pas du tout trouvé l’histoire « clichée » (Davis étant un fils de milliardaire et Aza une jeune fille de classe moyenne).

Pour finir, je pense qu’il n’y a que du bon dans ce roman, c’est pour cela que je vous le conseille fortement !

Sur ce, à très vite dans une prochaine critique !

Écrit par Miléna 😀

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2 réflexions sur “Critique littéraire n°18 : Tortues à l’infini.

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